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	<title>MY-MULTIMÉDIA</title>
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	<description>Informatique Bourg-en-Bresse</description>
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		<title>Trafic internet mobile, la moitiée serait uniquement de la vidéo !</title>
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		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 08:16:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>root</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les données de plusieurs opérateurs montrent que la vidéo génère désormais 50% du trafic sur les réseaux mobiles. Sur certains réseaux, ce chiffre monterait même jusqu&#8217;à 69%. Les tablettes consommeraient deux à trois fois plus de données que les smartphones. Bytemobile fournit aux opérateurs des solutions matérielles et logicielles pour fluidifier leur trafic et ainsi<a href="http://www.my-multimedia.fr/trafic-internet-mobile-la-moitiee-serait-uniquement-de-la-video"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
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<p>Les données de plusieurs opérateurs montrent que la vidéo génère désormais 50% du trafic sur les réseaux mobiles. Sur certains réseaux, ce chiffre monterait même jusqu&#8217;à 69%. Les tablettes consommeraient deux à trois fois plus de données que les smartphones.</p>
</div>
<p><img src="http://www.numerama.com/media/attach/ipadtexte.jpg" alt="" align="right" hspace="10" /> Bytemobile fournit aux opérateurs des solutions matérielles et logicielles pour fluidifier leur trafic et ainsi augmenter la capacité de leur réseau. La firme vient de publier <a href="http://www.bytemobile.com/news-events/request-pdf.asp?f=Bytemobile_Mobile_Analytics_Report_Feb2012&amp;prd=Mobile-Minute-Metrics" target="_blank">un rapport,</a> cité par <a href="http://techcrunch.com/2012/02/22/report-video-accounts-for-half-of-all-mobile-traffic-android-biggest-for-mobile-ads/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+Techcrunch+%28TechCrunch%29" target="_blank">TechCrunch</a>, décrivant les habitudes des internautes mobiles, basé sur les données de ses clients.</p>
<p>Selon ces données, la vidéo représenterait désormais près de la moitié du trafic sur les terminaux mobiles. Sur certains réseaux, ce chiffre monte même jusqu&#8217;à 69%. Si sur iOS c&#8217;est Safari qui est le plus utilisé, le lecteur multimédia de l&#8217;OS représente ainsi à lui seul 47% du volume global de données.</p>
<p>Les données de Bytemobile montrent également qu&#8217;Android génère plus de volume publicitaire que son concurrent iOS. Cela signifie qu&#8217;un plus grand nombre de publicités sont affichées sur des terminaux équipés du système de Google. 75% de l&#8217;ensemble des publicités seraient désormais affichées sur un appareil fonctionnant sous Android.</p>
<p>Enfin, le rapport confirme en toute logique que les tablettes sont plus gourmandes en données que les smartphones. L&#8217;utilisateur d&#8217;un iPad consomme en moyenne trois fois plus de données qu&#8217;un utilisateur sous iPhone. Sur Android, la différence n&#8217;est que du simple au double. Les tablettes offrant une plus grande résolution d&#8217;écran que les smartphones, les vidéos qui y sont affichées sont plus lourdes que sur les téléphones mobiles. Et le confort qu&#8217;elles offrent incitent les utilisateurs à consommer davantage de &laquo;&nbsp;contenus riches&nbsp;&raquo; que sur un petit écran.&nbsp;&raquo;</p>
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		<title>La lutte anti-piratage est à la peine en Espagne</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 11:15:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jordan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La volonté affichée du nouveau gouvernement espagnol de renforcer les efforts contre le téléchargement illégal est à la peine. Du côté législatif, la loi Sinde est menacée par une association d&#8217;internautes cherchant à l&#8217;invalider. Du côté judiciaire, la justice espagnole a relaxé un autre site web spécialisé dans la collecte de liens de téléchargement. Les<a href="http://www.my-multimedia.fr/la-lutte-anti-piratage-est-a-la-peine-en-espagne"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La volonté affichée du nouveau gouvernement espagnol de renforcer les efforts contre le téléchargement illégal est à la peine. Du côté législatif, la loi Sinde est menacée par une association d&#8217;internautes cherchant à l&#8217;invalider. Du côté judiciaire, la justice espagnole a relaxé un autre site web spécialisé dans la collecte de liens de téléchargement.</p>
<p>Les nouvelles orientations du gouvernement espagnol en matière de lutte contre le piratage ont quelques difficultés à se concrétiser sur le terrain. Alors que le nouveau ministre de la culture au sein du gouvernement de Mariano Rajoy, José Ignacio Wert, a promis un changement d&#8217;attitude à l&#8217;égard du téléchargement illicite sur le net, certains obstacles peinent à être contournés.</p>
<p>C&#8217;est tout d&#8217;abord le cas de la fameuse loi Sinde, votée en mars 2011 et qui prévoit entre autres le blocage des sites illégaux de liens directs et de streaming sur simple requête administrative. Selon nos confrères d’Écrans, le tribunal suprême espagnol, la plus haute instance judiciaire du pays, a accepté de passer au crible le texte suite à une requête formulée par l&#8217;association des usagers d&#8217;Internet.</p>
<p>L&#8217;objectif de l&#8217;association est de parvenir à faire dérailler la loi en estimant qu&#8217;elle va à l&#8217;encontre de la législation. En effet, la loi Sinde s&#8217;appuie sur l&#8217;autorité administrative pour s&#8217;attaquer aux sites web suspectés d&#8217;enfreindre le droit d&#8217;auteur, sans aucun contrôle judiciaire. À défaut de parvenir à l&#8217;invalider, l&#8217;association espère au moins faire revenir l&#8217;ordre judiciaire dans le mécanisme.</p>
<p>La jurisprudence de la justice espagnole concernant sur les échanges effectués sans but lucratif va également à l&#8217;encontre des objectifs du gouvernement conservateur. Depuis 2006, plusieurs jugements ont permis d&#8217;épargner le P2P et certains sites réputés de l&#8217;autre côté des Pyrénées, comme Todotorrent et Sharemula, même si un récent verdict a atténué cette tendance.</p>
<p>Cette tendance s&#8217;est manifestée à nouveau dans le cas de Cinetube et rapporté par Écrans. Spécialisé dans la collecte de liens de téléchargement direct, le site a échappé à la condamnation en mettant en avant son statut de simple agrégateur. Les contenus ne sont en effet pas hébergés par Cinetube mais par d&#8217;autres sites web. Cinetube ne fait que regrouper ces liens, sans vérifier leur licéité.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La cour s’est donc à nouveau appuyée sur la législation nationale, qui spécifie que les répertoires de peer-to-peer ne sont pas responsables des pages vers lesquelles leurs utilisateurs sont redirigés tant que personne ne leur a spécifiquement notifié la nature illégale des fichiers et qu’ils acceptent de retirer tout lien illégal signalé&nbsp;&raquo; écrit Écrans.</p>
<p>Ce nouveau revers pour les partisans d&#8217;une ligne dure donnera sans nul doute du grain à moudre à la RIAA et à la MPAA, des associations chargées de défendre les intérêts de l&#8217;industrie du disque et du cinéma. Celles-ci considèrent l&#8217;Espagne comme un pays problématique sur le terrain de la propriété intellectuelle au point d&#8217;avoir suggérer à la Maison Blanche de prendre des mesures de rétorsion.</p>
<p>L&#8217;administration américaine, sensible aux arguments de ces groupes de pression, a d&#8217;ailleurs usé de son influence politique et diplomatique. Des télégrammes diplomatiques divulgués par Wikileaks ont révélé la forte pression exercée sur le pays pour le pousser à revoir sa politique en matière de protection de la propriété intellectuelle.</p>
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		<title>The Pirate Bay supprimera les fichiers .torrent le 29 février</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 14:21:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>root</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les fichiers .torrent vont prochainement disparaître de The Pirate Bay. Les responsables du site ont indiqué que les fichiers ayant dix pairs ou plus seront retirés du site et remplacés par des liens Magnet. Et c&#8217;est la date du 29 février qui a été choisie pour effectuer cette transition. Le calendrier est maintenant connu. Le<a href="http://www.my-multimedia.fr/the-pirate-bay-supprimera-les-fichiers-torrent-le-29-fevrier"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les fichiers .torrent vont prochainement disparaître de The Pirate Bay. Les responsables du site ont indiqué que les fichiers ayant dix pairs ou plus seront retirés du site et remplacés par des liens Magnet. Et c&#8217;est la date du 29 février qui a été choisie pour effectuer cette transition.</p>
<p>Le calendrier est maintenant connu. Le 29 février prochain, The Pirate Bay abandonnera définitivement les fichiers .torrent au profit d&#8217;un mécanisme radicalement différent : les liens Magnet. L&#8217;objectif n&#8217;est pas seulement de compliquer la vie des industries du divertissement. Ce changement de direction vise surtout à améliorer la sécurité juridique du portail suédois et de renforcer la résilience des échanges.</p>
<p>The Pirate Bay indique que la mesure ne concernera pas la totalité des liens .torrent présents sur le site. Seuls les liens ayant un minimum de dix participants (pairs ou peers en anglais) seront retirés du site et remplacés par des liens Magnet. Un fichier .torrent ayant moins de 10 pairs ne sera pas concerné. Il sera toutefois transformé en lien Magnet dès que le seuil de dix internautes échangeant le fichier sera atteint.</p>
<p>Inventés en 2002 par Shareaza pour le protocole Gnutella 2.0, les liens Magnet se sont petit à petit imposés comme protocole de référence pour les réseaux peer to peer (eDonkey, BitTorrent, Gnutella, Direct Connect). Du côté des clients BitTorrent, plusieurs logiciels de renom comme µTorrent, Transmission ou Vuze (anciennement Azureus) supportent cette technologie.</p>
<p>Un lien Magnet fonctionne comme une URL à ceci près qu&#8217;il pointe vers le contenu lui-même plutôt que vers l&#8217;adresse où se trouve ledit contenu. Le lien Magnet intègre ainsi la signature numérique de chaque fichier partagé, c&#8217;est-à-dire l&#8217;empreinte (hash). Chaque fichier ayant une signature unique, les clients BitTorrent peuvent alors demander aux autres pairs du réseau de signaler qui partage le fichier le même hash.</p>
<p>Pour The Pirate Bay, cette décision vise à renforcer sa protection juridique face aux assauts judiciaires des ayants droit en ne stockant pratiquement plus aucun fichier .torrent, hormis ceux ayant moins de dix pairs. D&#8217;un point de vue technique, cela augmentera aussi la résilience du site. En allégeant sa structure, The Pirate Bay devient plus facilement exportable, copiable, duplicable.</p>
<p>À l&#8217;heure où les décisions de justice imposant le blocage de l&#8217;accès à The Pirate Bay se multiplient en Europe, l&#8217;arrivée des liens Magnet permettra à l&#8217;hydre P2P d&#8217;être plus increvable que jamais. Rappelons par ailleurs que The Pirate Bay a aussi abandonné son adresse web en .org pour revenir à un domaine national de premier niveau réservé à la Suède (.se) afin de se placer hors de portée des autorités américaines.</p>
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		<item>
		<title>Deux FAI néerlandais s&#8217;opposent au blocage de The Pirate Bay</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 09:29:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jordan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux semaines après avoir obtenu de la justice néerlandaise que deux FAI bloquent l&#8217;accès à The Pirate Bay, l&#8217;organisation anti-piratage locale, le BREIN, s&#8217;apprête à en poursuivre deux autres. T-Mobile et KPN ont en effet refusé de suivre les consignes du BREIN, qui s&#8217;emploie à rendre inaccessible The Pirate Bay aux Pays-Bas. En fin de<a href="http://www.my-multimedia.fr/deux-fai-neerlandais-sopposent-au-blocage-de-the-pirate-bay"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Deux semaines après avoir obtenu de la justice néerlandaise que deux FAI bloquent l&#8217;accès à The Pirate Bay, l&#8217;organisation anti-piratage locale, le BREIN, s&#8217;apprête à en poursuivre deux autres. T-Mobile et KPN ont en effet refusé de suivre les consignes du BREIN, qui s&#8217;emploie à rendre inaccessible The Pirate Bay aux Pays-Bas.</p>
</div>
<div>
<p><img class="alignright" src="http://www.numerama.com/media/attach/paysbas.jpg" alt="" width="302" height="280" /> En fin de compte, c&#8217;est devant les tribunaux que se retrouveront l&#8217;association de lutte anti-piratage néerlandaise BREIN et deux fournisseurs d&#8217;accès locaux, T-Mobile et KPN. Les deux FAI ont en effet refusé de suivre les consignes de l&#8217;organisation leur demandant de bloquer l&#8217;accès à The Pirate Bay. Le BREIN souhaite empêcher les internautes néerlandais de télécharger des fichiers torrents menant à des œuvres culturelles piratées.</p>
<p>À l&#8217;origine du refus des deux FAI, la préservation des intérêts des internautes néerlandais. Les deux opérateurs <a href="http://torrentfreak.com/dutch-isps-refuse-to-block-the-pirate-bay-120129/" target="_blank">considèrent</a> que le blocage d&#8217;un site web est une chose bien trop grave pour se passer d&#8217;une décision de justice. Si le BREIN veut que T-Mobile et KPN bloquent effectivement l&#8217;accès à The Pirate Bay, alors il faudra entamer une action en justice et l&#8217;emporter.</p>
<p>La perspective d&#8217;une procédure judiciaire engagée par le BREIN est quasiment acquise. L&#8217;organisation anti-piratage a démontré par le passé sa propension à en passer par les tribunaux pour parvenir à ses fins contre le téléchargement illicite. Non sans réussite. Récemment, le BREIN <a href="http://www.numerama.com/magazine/21251-the-pirate-bay-bloque-un-fai-fait-appel-le-parti-pirate-lance-un-site-miroir.html">a obtenu de la justice</a> que deux autres FAI néerlandais, Ziggo et XSALL, mettent en route le blocage de The Pirate Bay.</p>
<p>Conscients de l&#8217;imminence d&#8217;une action en justice et de la faible chance de vaincre légalement, les deux opérateurs ont néanmoins tenu à rappeler que la meilleure manière de contrer le piratage est l&#8217;existence d&#8217;une offre légale attractive, invitant le BREIN à respecter le caractère ouvert d&#8217;Internet et appelant les ayants droit à faire évoluer leur modèle économique.</p>
<p>À supposer que le BREIN obtienne de ces quatre FAI le blocage de l&#8217;accès à The Pirate Bay, ce n&#8217;est pas pour autant que les internautes cesseront de s&#8217;échanger des contenus. Les abonnés ont montré à plusieurs reprises leur grande capacité d&#8217;adaptation. De nombreux sites web spécialisés dans les fichiers BitTorrent existent, tout comme il existe une pléthore d&#8217;hébergeurs spécialisés prêts à accueillir ces internautes en transit.</p>
</div>
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		<title>MegaUpload : une plainte pour la suppression de fichiers légaux pourrait être déposée</title>
		<link>http://www.my-multimedia.fr/megaupload-une-plainte-pour-la-suppression-de-fichiers-legaux-pourrait-etre-deposee</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 09:52:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jordan</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La fermeture de MegaUpload a rendu inaccessible des millions de contenus protégés par le droit d&#8217;auteur. Elle a également empêché nombre d&#8217;utilisateurs d&#8217;accéder normalement à des fichiers tout à fait légaux. Soucieux d&#8217;aider les particuliers, le Parti pirate catalan appelle à une plainte collective contre les autorités américaines. Une semaine après la neutralisation de MegaUpload<a href="http://www.my-multimedia.fr/megaupload-une-plainte-pour-la-suppression-de-fichiers-legaux-pourrait-etre-deposee"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>La fermeture de MegaUpload a rendu inaccessible des millions de contenus protégés par le droit d&#8217;auteur. Elle a également empêché nombre d&#8217;utilisateurs d&#8217;accéder normalement à des fichiers tout à fait légaux. Soucieux d&#8217;aider les particuliers, le Parti pirate catalan appelle à une plainte collective contre les autorités américaines.</p>
</div>
<div>
<p>Une semaine après la neutralisation de MegaUpload par les autorités américaines, <a href="http://www.numerama.com/magazine/21355-megaupload-des-voix-s-elevent-pour-recuperer-les-fichiers-legaux.html">l&#8217;avenir des fichiers légaux</a> stockés sur la plate-forme d&#8217;hébergement est bien sombre. Avec le long chapitre judiciaire qui s&#8217;ouvre contre les responsables de MegaUpload, quelle place sera accordée aux problèmes des particuliers, qui ne peuvent plus accéder à leurs documents personnels ?</p>
<p>Au regard des premières déclarations d&#8217;officiels américains, il apparaît que la perte de fichiers légaux soit le cadet des soucis des États-Unis. Un porte-parole sous couvert d&#8217;anonymat <a href="http://www.numerama.com/magazine/21379-megaupload-peu-d-espoir-pour-les-fichiers-legaux.html">a évoqué plusieurs raisons</a>, comme la réputation sulfureuse de MegaUpload, pour lesquelles il considère que les internautes utilisant MegaUpload dans un cadre strictement légal n&#8217;ont qu&#8217;à s&#8217;en prendre à eux-mêmes.</p>
<p>Sauf que les particuliers lésés ne l&#8217;entendent pas de cette oreille. Le <a href="http://megaupload.pirata.cat/" target="_blank">Parti pirate catalan</a> a bien l&#8217;intention d&#8217;explorer toutes les pistes juridiques pour permettre la récupération des archives privées. Le mouvement lance donc un appel, relayé et traduit par <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2012/01/24/megaupload-fichiers-legaux-plainte" target="_blank">Framablog</a>, dans lequel il annonce une &laquo;&nbsp;plainte commune&nbsp;&raquo; et la création d&#8217;une plate-forme sur laquelle chacun peut fournir des éléments sur son utilisation de MegaUpload.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>En fermant le service, ils ont entravé l&#8217;accès à des millions de fichiers appartenant à des individus comme à des organisations causant ainsi des pertes personnelles, économiques et d’image potentiellement importantes pour un grand nombre de personnes</em>&nbsp;&raquo; écrit le Parti pirate catalan, qui estime que le Code pénal espagnol a très probablement été enfreint.</p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>MegaUpload : Kim Dotcom reste en prison</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 14:59:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Pas de liberté sous caution pour le patron de MegaUpload ! Kim Dotcom restera en prison en Nouvelle-Zélande, dans l’attente d’une décision concernant son éventuelle extradition aux Etats-Unis, prévue pour le mois prochain. Le juge David McNaughton a, en effet, estimé que s’il était libéré, Dotcom pourrait avoir les moyens de fuir le pays et de<a href="http://www.my-multimedia.fr/megaupload-kim-dotcom-reste-en-prison"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pas de liberté sous caution pour le patron de MegaUpload ! Kim Dotcom restera en prison en Nouvelle-Zélande, dans l’attente d’une décision concernant son éventuelle extradition aux Etats-Unis, prévue pour le mois prochain.</p>
<div>Le juge David McNaughton a, en effet, estimé que s’il était libéré, Dotcom pourrait avoir les moyens de fuir le pays et de rejoindre l’Allemagne, d’où il ne pourrait être ensuite extradé. Pour appuyer sa décision, il a notamment rappelé que Dotcom possédait plusieurs passeports avec des noms différents et des dizaines de comptes bancaires… La découverte d’un fusil à canon scié dans sa villa n’a pas non plus joué en sa faveur. Deux de ses comparses, Finn Batato et Bram Van Der Kolk ont, en revanche, été libérés mais demeurent sous un strict contrôle judiciaire.</div>
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		<title>Deux employés de MegaUpload libérés sous caution</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 14:38:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La justice néozélandaise est plus dure avec le grand patron qu&#8217;avec ses collaborateurs. Alors que Kim Dotcom s&#8217;est vu rejeter sa demande de remise en liberté sous caution, deux responsables de MegaUpload ont bénéficié d&#8217;une plus grande indulgence. &#171;&#160;Le juge David McNaughton a annoncé qu&#8217;il accédait aux demandes de libération de l&#8217;Allemand Finn Batato et du Néerlandais<a href="http://www.my-multimedia.fr/deux-employes-de-megaupload-liberes-sous-caution"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La justice néozélandaise est plus dure avec le grand patron qu&#8217;avec ses collaborateurs. Alors que Kim Dotcom s&#8217;est vu <a href="http://www.numerama.com/magazine/21391-pas-de-liberte-sous-caution-pour-le-fondateur-de-megaupload.html">rejeter sa demande de remise en liberté sous caution</a>, deux responsables de MegaUpload ont bénéficié d&#8217;une plus grande indulgence.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le juge David McNaughton a annoncé qu&#8217;il accédait aux demandes de libération de l&#8217;Allemand Finn Batato et du Néerlandais Bram van der Kolk en assortissant sa décision d&#8217;un contrôle judiciaire stricte</em>&laquo;&nbsp;, rapporte <a href="http://www.dgmic.culture.gouv.fr/afp/francais/topics/internet/120126073115.gkoadn53.php" target="_blank">l&#8217;AFP</a>. L&#8217;agence précise que le juge &laquo;&nbsp;<em>a estimé que les deux hommes présentaient un moindre risque que Kim Schmitz, qui possède de multiples passeports et cartes de crédits établies à des noms différents et dont les revenus se comptent en dizaines de millions de dollars</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Finn Batato, âgé de 35 ans, était le directeur marketing de MegaUpload. Bram van der Kolk, 29 ans, était quant à lui superviseur du développement et de l&#8217;infrastructure réseau.</p>
<p>Mathias Ortmann, le directeur technique et co-fondateur de MegaUpload, âgé de 40 ans, sera fixé vendredi sur sa demande de remise en liberté.</p>
<p>Sauf si son appel est fructueux, Kim Dotcom devra rester en prison en Nouvelle-Zélande jusqu&#8217;au 22 février minimum, date où sera examinée la demande d&#8217;extradition formulée par les Etats-Unis. S&#8217;il est extradé, ce qui prendra plusieurs mois avec les différents recours possibles, il sera ensuite emprisonné aux Etats-Unis dans l&#8217;attente de son procès.</p>
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		<title>Anonymous, des Anonymous, ou les Anonymous ?</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 16:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jordan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Anonymous]]></category>
		<category><![CDATA[Hacking]]></category>

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		<description><![CDATA[Qui est Anonymous ? Alors que le symbole masqué peut être repris par quiconque souhaite agir anonymement pour défendre ce qu&#8217;il estime juste, &#171;&#160;des Anonymous&#160;&#187; tentent d&#8217;imposer des règles et de dire qui agit au nom de tous &#171;&#160;les Anonymous&#160;&#187;. Où quand une organisation anarchique tente d&#8217;établir ses propres règles démocratiques pour assurer sa légitimité.<a href="http://www.my-multimedia.fr/anonymous-des-anonymous-ou-les-anonymous"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p>Qui est Anonymous ? Alors que le symbole masqué peut être repris par quiconque souhaite agir anonymement pour défendre ce qu&#8217;il estime juste, &laquo;&nbsp;des Anonymous&nbsp;&raquo; tentent d&#8217;imposer des règles et de dire qui agit au nom de tous &laquo;&nbsp;les Anonymous&nbsp;&raquo;. Où quand une organisation anarchique tente d&#8217;établir ses propres règles démocratiques pour assurer sa légitimité.</p>
</div>
<div>
<p><img class="alignright" src="http://www.numerama.com/media/attach/anonymous-675px.png" alt="" width="405" height="196" /></p>
<p>Il y a des contradictions qui sont dures à accepter mais qui mettent en exergue les limites d&#8217;une organisation anarchique. Lundi, en réaction à un édito virulent de Christophe Barbier qui s&#8217;attaquait aux &laquo;&nbsp;anonymes&nbsp;&raquo; sur Internet en les mettant tous dans le même paquet, le site de L&#8217;Express a été <a href="http://www.numerama.com/magazine/21376-des-anonymes-attaquent-l-express-et-la-liberte-d-expression.html">attaqué par certains de ces mêmes anonymes</a>. Comme d&#8217;autres, Numerama expliquait alors que c&#8217;était &laquo;&nbsp;des Anonymous&nbsp;&raquo; qui avaient mis en oeuvre ces représailles, ce qui n&#8217;a pas manqué de soulever la colère voire l&#8217;indignation d&#8217;autres Anonymous qui prétendent savoir ce que font &laquo;&nbsp;les Anonymous&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Beaucoup nous ont dirigé vers des communiqués, comme ceux de <a href="https://twitter.com/#%21/anon_FR/status/161518626715869184" target="_blank">@Anonymous_FR</a>, <a href="https://twitter.com/#%21/AnonLegionFR/status/161534332345913345" target="_blank">@Anonymous_France</a>, ou <a href="http://pastebin.com/21ERNYC9" target="_blank">celui-ci</a> qui affirme que &laquo;&nbsp;<em>Anonymous condamne fermement les attaques contre le site de l&#8217;Express</em>&nbsp;&raquo; et qui explique que &laquo;&nbsp;<em>Anonymous a pour principe de ne jamais attaquer les médias, même quand ceux ci sont en opposition avec nos actions</em>&laquo;&nbsp;.  Dans un <a href="http://www.20minutes.fr/high-tech/865402-christophe-barbier-l-express-vs-connards-anonymous" target="_blank">article de 20 Minutes</a>, les Anonymous regroupés sur <a href="http://fr-fr.facebook.com/note.php?note_id=230008680378209" target="_blank">un salon IRC dédié</a> démentent que les Anonymous soient à l&#8217;origine de l&#8217;action. Ceux-là représentent, semble-t-il, la majorité des Anonymous français, et en tout cas la frange traditionnellement la plus active.</p>
<p>Mais par sa nature-même, Anonymous ne peut pas démentir être à l&#8217;origine des actions d&#8217;autres Anonymous. Les Anonymous sont tout le monde et personne à la fois. C&#8217;est un groupe diffus qui n&#8217;a aucune règle imposée, qui n&#8217;a aucun leader. Anonymous n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas un groupe, c&#8217;est un symbole. N&#8217;importe qui peut prétendre être Anonymous sans avoir à respecter le moindre contrat d&#8217;honneur. C&#8217;est une auberge espagnole anonyme, où chacun apporte ses causes et ses modes d&#8217;action. Libre ensuite à chacun de suivre les causes et les actions qu&#8217;il estime les plus légitimes.</p>
<p>Tous ont pour point commun la défense de la liberté d&#8217;expression et de communication, mais il n&#8217;y a aucune règle écrite pour définir les limites à ne pas franchir.</p>
<p><strong>Or la nature a horreur du vide, et particulièrement en terme d&#8217;organisation sociale.</strong> L&#8217;anarchie des Anonymous, si elle est toujours revendiquée, est dans les faits de moins en moins vraie. Des groupes constitués prétendent pouvoir parler au nom d&#8217;Anonymous, ce qui est contre l&#8217;idée-même du mouvement originel. Ils fédèrent autour d&#8217;eux des membres informels, créent des sections avec des blogs, des canaux de discussion, des réseaux sociaux&#8230; Les différents groupes cherchent à défendre leur éthique et leurs modes d&#8217;action, contre ceux à qui ils nient le droit de revendiquer l&#8217;appartenance à Anonymous. C&#8217;est une forme d&#8217;organisation politique, au sens noble du terme, qui se met en place.</p>
<p>L&#8217;article de 20 Minutes est à cet égard éloquent lorsqu&#8217;il cite le témoignage d&#8217;un Anonymous présent sur IRC. &laquo;&nbsp;<em>Selon Mumei, l&#8217;internaute suggérant d&#8217;attaquer L&#8217;Express a reçu le soutien d&#8217;un membre affirmant «posséder 50 machines» et «des connexions gigabit», avant que les deux se fassent «envoyer bouler» par un administrateur</em>&laquo;&nbsp;, raconte le journal. C&#8217;est donc bien d&#8217;un Anonymous et/ou avec l&#8217;aide d&#8217;un Anonymous que l&#8217;action a été lancée. Mais la plupart des Anonymous s&#8217;en désolidarisent et n&#8217;ont pas souhaité le rejoindre.</p>
<p>On atteint donc là les limites d&#8217;un mouvement qui se voulait &laquo;&nbsp;sans leader ni suiveur&nbsp;&raquo;, mais qui ressent tout de même aujourd&#8217;hui le besoin d&#8217;une forme d&#8217;organisation démocratique. La majorité représentée par les groupes les plus influents et les plus présents décide (ou veut décider) de ce qui représente ou non le mouvement des Anonymous. Ils ont une image à faire respecter pour que le symbole Anonymous ne soit pas discrédité dans l&#8217;opinion publique.</p>
<p>Pour faire respecter ce qu&#8217;ils sont, les Anonymous doivent donc renoncer pour partie à ce qu&#8217;ils ont été. Une  passionnante complexité.</p>
</div>
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		<title>ARJEL : un premier blocage par DNS ordonné aux FAI</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 10:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jordan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[ARJEL]]></category>
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		<description><![CDATA[La justice a ordonné le 9 janvier aux FAI de mettre en oeuvre un premier blocage par DNS contre un casino en ligne. Or, cette mesure a été prononcée à peine quelques jours après la publication du décret l&#8217;autorisant. Sans ce décret, pas de blocage possible. Ce qui expliquerait l&#8217;empressement du gouvernement, quitte à se<a href="http://www.my-multimedia.fr/arjel-un-premier-blocage-par-dns-ordonne-aux-fai"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<p><strong>La justice a ordonné le 9 janvier aux FAI de mettre en oeuvre un premier blocage par DNS contre un casino en ligne. Or, cette mesure a été prononcée à peine quelques jours après la publication du décret l&#8217;autorisant. Sans ce décret, pas de blocage possible. Ce qui expliquerait l&#8217;empressement du gouvernement, quitte à se passer des avis de l&#8217;Arcep, de la Commission européenne et du Conseil national du numérique.</strong></p>
</div>
<div id="newstext">
<p><img class="alignright" src="http://www.numerama.com/media/attach/arjel-logo.png" alt="" width="131" height="140" /> Difficile de croire à une simple coïcidence. Selon les informations obtenues ce jeudi par <a href="http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/emmanuel-berretta/exclusif-la-justice-ordonne-aux-fai-de-bloquer-un-casino-en-ligne-17-01-2012-1420255_52.php" target="_blank">l&#8217;Express</a>, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné le 9 janvier dernier aux principaux fournisseurs d&#8217;accès à Internet (Orange, SFR, Free, Bouygues Télécom, Numericable, Darty et Auchan) de bloquer l&#8217;accès à <a href="http://romecasino.com/" target="_blank">Rome Casino</a>, un site de jeu en ligne établi au Canada.</p>
<p>Cette décision de justice fait suite à la demande de l&#8217;Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel), qui avait manifestement décidé de s&#8217;attaquer à ce casino en ligne, décrit comme un service &laquo;&nbsp;<em>récalcitrant</em>&laquo;&nbsp;. Comme le souligne l&#8217;hebdomadaire, il s&#8217;agit de la première fois qu&#8217;une juridiction française rende un tel jugement depuis l&#8217;entrée en vigueur de la loi légalisant les jeux en ligne.</p>
<p>Or, la proximité entre la date où a été publié le décret relatif aux modalités d&#8217;arrêt de l&#8217;accès à une activité d&#8217;offre de paris ou de jeux d&#8217;argent et de hasard en ligne non autorisée et la date où la décision de justice a été rendue est frappante, pour ne pas dire troublante. En effet, à peine neuf petits jours séparent la publication du décret du jugement du TGI.</p>
<p>Il faut en effet se souvenir dans quelles conditions <a href="http://www.numerama.com/magazine/21124-le-gouvernement-impose-le-blocage-par-dns-aux-fai.html">ce dossier a été expédié</a> par le gouvernement. Comme l&#8217;a confié un opérateur anonyme en tout début d&#8217;année, le décret n&#8217;a pas été soumis à l&#8217;avis de l&#8217;Arcep, pourtant obligatoire, pas plus qu&#8217;il n&#8217;a été soumis à la Commission européenne, une procédure obligatoire quand cela concerne la société de l&#8217;information.</p>
<p>De plus, le Conseil national numérique (CNN) n&#8217;a pas été non plus été consulté. Bien que facultative, son opinion devait pourtant être recherchée systématiquement par le gouvernement à chaque fois qu&#8217;un projet concernant la sphère numérique est envisagé par l&#8217;exécutif. &laquo;&nbsp;J<em>e me suis engagé à ce qu’on ne fasse rien avant d’avoir parlé au CNN</em>&nbsp;&raquo; s&#8217;était engagé le président de la République.</p>
<p>La vitesse avec laquelle le décret a été publié, sans aucune consultation, <a href="http://www.numerama.com/magazine/21136-blocage-par-dns-obligatoire-le-conseil-national-du-numerique-reagit.html">a évidemment interpellé</a> le CNN. Or il faut bien comprendre que sans ce décret, il n&#8217;y a pas  de blocage. Car jusqu&#8217;à présent, les jeux en ligne mis en demeure par l&#8217;Arjel ne risquaient pas grand chose. Or, le décret paraît le 1er janvier et le jugement tombe huit jours plus tard. Curieux, n&#8217;est-il pas ?</p>
<p>À côté de ce &laquo;&nbsp;hasard&nbsp;&raquo; du calendrier, soulignons également la fragilité de la solution technique choisie pour empêcher les internautes français d&#8217;accéder au site coupable. Le blocage par nom de domaine (DNS), qui doit durer huit mois selon l&#8217;Express, le temps que Rome Casino se mette en conformité avec la loi française. À noter que le blocage n&#8217;est a priori par encore effectif ; les FAI n&#8217;ont sans doute pas encore été notifiés.</p>
<p>Comme le fait remarquer Stéphane Bortzmeyer <a href="http://www.bortzmeyer.org/changer-dns.html" target="_blank">sur son blog</a>, &laquo;&nbsp;<em>si on on veut censurer en France l&#8217;accès à un site de jeu en ligne, par le protocole DNS, c&#8217;est un bon endroit pour attaquer. [...] Modifier le comportement du résolveur est facile (les logiciels ont déjà ce qu&#8217;il faut pour cela) et certains FAI le faisaient déjà pour des raisons financières</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Mais c&#8217;est aussi une technique de censure relativement facile à contourner : l&#8217;utilisateur de la machine cliente peut changer la configuration de son système pour utiliser d&#8217;autres résolveurs que ceux de son FAI, par exemple ceux de Telecomix, qui promettent de ne pas censurer</em>&nbsp;&raquo; poursuit-il. Il existe également d&#8217;autres résolveurs, comme ceux d&#8217;OpenDNS ou de Google, limitant ainsi l&#8217;effet du blocage.</p>
<p>Dans les faits, les abonnés qui voudront accéder à certains sites de paris illicites pourront y parvenir par quelques manipulations. Il semble cependant que la volonté d&#8217;imposer le blocage par DNS ait été économique, puisqu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une solution relativement économique et qui générera peu de frais de remboursement lorsque les FAI présenteront la facture l&#8217;Arjel.</p>
</div>
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		<title>Des salariés licenciés pour avoir dénigré sur Facebook font appel</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 10:39:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jordan</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Facebook]]></category>
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		<description><![CDATA[Des employés licenciés pour avoir tenu des propos désobligeants contre leur entreprise sur Facebook ont fait appel du jugement rendu en 2010 par le conseil des prud&#8217;hommes. Ces derniers considèrent que leur profil sur le réseau social revêt un caractère privé, ce que conteste la juridiction de première instance et la direction de l&#8217;entreprise. La<a href="http://www.my-multimedia.fr/des-salaries-licencies-pour-avoir-denigre-sur-facebook-font-appel"> <br /><br /> (More)…</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des employés licenciés pour avoir tenu des propos désobligeants contre leur entreprise sur Facebook ont fait appel du jugement rendu en 2010 par le conseil des prud&#8217;hommes. Ces derniers considèrent que leur profil sur le réseau social revêt un caractère privé, ce que conteste la juridiction de première instance et la direction de l&#8217;entreprise.</p>
<div>
<p><img src="http://www.numerama.com/media/attach/facebookconnect.jpg" alt="" align="right" hspace="10" /> La cour d&#8217;appel de Versailles va-t-elle considérer Facebook comme la machine à café de l&#8217;entreprise, et renverser du même coup le jugement rendu en 2010 par le conseil des prud&#8217;hommes de Boulogne-Billancourt ? En première instance, la juridiction avait en effet jugé que <a href="http://www.numerama.com/magazine/17388-licenciement-facebook-n-est-pas-la-machine-a-cafe-de-l-entreprise.html">le licenciement d&#8217;employés</a> pour avoir tenu des propos critiques envers leur société sur le réseau social était fondé.</p>
<p>Or, cette décision de justice pourrait bien être contredite en appel. L&#8217;<a href="http://www.dgmic.culture.gouv.fr/afp/francais/topics/internet/120111181745.r7joz0fc.php" target="_blank">AFP</a> nous apprend que les juges ont mis en délibéré leur décision, qui sera connue le 22 février. Selon l&#8217;avocat des appelants, la sanction prononcée par le conseil des prud&#8217;hommes est &laquo;&nbsp;<em>disproportionnée et injustifiée</em>&laquo;&nbsp;, estimant que ces critiques relèvent &laquo;&nbsp;<em>de la vie privée</em>&nbsp;&raquo; dans la mesure où elles ont été publiées via &laquo;&nbsp;<em>leur ordinateur personnel</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>Pour sa part, l&#8217;avocate de l&#8217;entreprise a mis en avant le caractère public d&#8217;un site web comme Facebook. &laquo;&nbsp;<em>Lorsque l&#8217;on publie des propos sur un mur [nom donné au flux d'actualité présent sur chaque profil Facebook, ndlr], c&#8217;est que l&#8217;on veut que cela se voie</em>&nbsp;&raquo; a-t-elle commenté. Il n&#8217;est pas possible, selon l&#8217;avocate, de présenter le site communautaire comme un environnement fermé, hors d&#8217;atteinte de la hiérarchie.</p>
<p>À l&#8217;origine de cette sanction se trouve une mauvaise plaisanterie. Les trois employés en question s&#8217;étaient autoproclamés membres du &laquo;&nbsp;club des néfastes&nbsp;&raquo; sur Facebook, après une discussion agitée avec la direction des ressources humaines sur leur manque de discipline. Pensant être dans un environnement protégé, ils n&#8217;ont pas imaginé qu&#8217;un autre collègue alerte la direction.</p>
<p>Les employés ont alors été remerciés en 2008 pour &laquo;&nbsp;<em>dénigrement de l&#8217;entreprise</em>&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;<em>incitation à la rébellion</em>&laquo;&nbsp;, versant les captures d&#8217;écran comme pièces à conviction. Le conseil des prud&#8217;hommes avait validé le licenciement de l&#8217;entreprise, estimant qu&#8217;une page, même personnelle, prend un caractère public dès lors que son contenu peut être lu par plusieurs personnes. Comme un mur Facebook.</p>
</div>
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